Besoin mal couvert

Un vocabulaire vivant, sans rendre l’écran impraticable

Ajouter des mots ne suffit pas. Il faut que l’utilisateur retrouve rapidement ce qu’il veut dire, y compris quand le réseau n’est pas disponible.

Le paradoxe du vocabulaire

Plus le vocabulaire grandit, plus il peut couvrir de situations ; mais plus il devient difficile à parcourir. Le besoin porte donc autant sur l’organisation que sur la quantité.

Faire évoluer une grille sans casser les repères

Ajoutez d’abord les messages fréquents qui manquent réellement, puis observez s’ils sont retrouvés sans aide. Conservez la place des éléments déjà maîtrisés autant que possible et regroupez les ajouts par situation d’usage plutôt que par liste abstraite. Une révision courte et régulière vaut mieux qu’une refonte massive qui oblige à tout réapprendre.

  1. Noter le message absent dans son contexte
  2. Choisir un pictogramme et un libellé compréhensibles
  3. Placer l’ajout sans déplacer inutilement les repères
  4. Tester le message avec la personne
  5. Exporter une sauvegarde avant une modification importante

Une continuité de communication

Une phrase utile ne devrait pas dépendre d’une connexion disponible au bon moment. Le local-first réduit cette dépendance, tout en transférant à l’utilisateur ou à l’accompagnant la responsabilité de sauvegarder les exports.

Une configuration qui reste accompagnable

L’espace compagnon permet d’étendre et d’organiser le vocabulaire sans surcharger le mode principal. Son code local à six chiffres protège un geste accidentel, mais ne remplace pas une sécurité de compte ou de terminal.

Sources

Éditeur : DOHM — Digital Operations Hub & Modules · informations revues le . Signaler une correction.